Monday, June 24, 2019

“He’s got the whole wide world in His hands”

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Qui est Dieu et qui est l’homme ?
Sermon de Henk Van Pagée

 
 
 
Frères et sœurs, bonjour,
Ces derniers temps, j’ai réfléchi à qui est Dieu ? Et à qui est l’homme. Ce sont deux sujets qui font partie l’un de l’autre.
Ce que je vais vous raconter aujourd’hui vous est peut-être déjà connu, mais il est tout de même bon de le réentendre. La première question est : « Qui est Dieu ? » Comme philosophe, vous n’arrivez pas à donner une réponse satisfaisante et les études théologiques elles aussi, ne vous apprennent pas réellement à connaître Dieu, car dans ce cas, vous restez cloisonné dans une réflexion théorique, dans des dogmes ou dans des thèmes élevés.
Votre connaissance augmente, mais savez-vous alors qui est Dieu et comment Il est ?
 
 
Je pense qu’en premier lieu, c’est en fréquentant Dieu que vous apprenez à Le connaître. Il n’en va pas autrement. Tout comme vous apprenez à connaître votre père en le fréquentant. Vous ne dites pas : « Je connais mon père, j’ai lu un livre sur lui, je sais qui il est. » Non, c’est en le fréquentant que vous apprenez à la connaître. Ainsi, vous apprenez à connaître Dieu en priant, ou tout simplement en invoquant votre Père dans le ciel lors d’une promenade. C’est une des choses les plus importantes pour connaître Dieu : le faire à partir de l’expérience. Ce n’est donc pas une chose difficile. Pour entrer en contact avec Dieu, vous n’avez besoin d’aucun code secret, ni de formules, de rituels ou de prescriptions. C’est votre fréquentation personnelle avec Lui qui le fait.
 
A côté de la fréquentation de Dieu, il existe un livre qui est indispensable à notre recherche de Dieu : la Bible ! Ceci est extrêmement important : si vous voulez apprendre à connaître Dieu, vous devez lire beaucoup dans ce livre. Pas un petit morceau de temps en temps, car Dieu se révèle à nous, à travers Sa parole. Quand quelqu’un dit : « J’ai trouvé Dieu, je Le connais très bien, mais cette Bible ne me dit pas tellement », dans ce cas-là, j’y mets un point d’interrogation.
 
Vous apprenez aussi à connaître Dieu par vos frères et sœurs dans l’Eglise et en dehors. Par ce qu’ils croient, par ce qu’ils vivent, par ce que Dieu fait dans leur vie. Vous reconnaissez l’œuvre de Dieu dans leur témoignage, dans leurs actes, dans leurs encouragements ou dans leurs prières.
 
Ce sont toutes des choses qui m’aident à mieux voir qui est Dieu.
Comme je l’ai déjà dit : « Par la Bible, vous pouvez apprendre à connaître Dieu. » Mais c’est aussi un fait que des millions de gens lisent la Bible, peut-être bien d’une façon très légaliste, le matin, le midi et le soir, et qu’ils ne connaissent pourtant pas Dieu !
 
 
Comment cela se fait-il ?
Ecoutez bien, je n’ai pas encore dit le plus important concernant la réponse à la question comment on peut apprendre à mieux connaître Dieu. Dans ce but, nous devons lire Jean 1 verset 18. L’évangile de Jean, le premier chapitre, le 18ème verset. Un texte très connu, très significatif et très profond.
Car, Jean y dit quel est le secret pour vraiment apprendre à connaître Dieu : je vous le lis :
« Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. »
 
Ce : « Personne n’a jamais vu Dieu » ne doit pas être mal compris. Jean ne parle pas de voir avec nos yeux naturels, avec lesquels nous voyons les choses autour de nous.
Ce n’est pas de cela qu’il parle ; en disant que « personne n’a jamais vu Dieu » il veut nous dire qu’il n’y a jamais eu personne qui a su qui est Dieu réellement.
Jean nous révèle ici un grand secret, il dit : « Pendant tous ces siècles avant le Christ, personne n’a réellement vu, ni compris qui est Dieu. Mais Jésus-Christ, son Fils unique, Lui, nous L’a fait connaître. »
Donc, si je veux apprendre à connaître Dieu, je dois surtout chercher la compagnie de Jésus. Car ce qu’Il révèle de Dieu, c’est nouveau, cela dépasse tout ce qui avait déjà été dit sur Lui avant!
 
Vous pouvez dire : « Oui, mais l’Ancien Testament, n’a-t-il pas donné suffisamment d’information sur Dieu, n’est-ce pas assez ? »
Je peux m’imaginer que les pharisiens et les érudits avaient du mal avec cette déclaration de Jean. Ils avaient l’Ancien Testament, la Tora, la loi, les prophètes, etc.
Ils étaient  irrités par ces déclarations de Jésus et de l’évangéliste : « Personne n’a jamais vu Dieu, Jésus L’a fait connaître.»
De quoi parlez-vous ? Nous avons la Tora, nous avons tout de même la révélation de Dieu. Que pouvons-nous espérer de plus ? Nous savons comment est Dieu, car c’est écris ici dans nos écritures,.
 
« Personne n’a jamais vu Dieu, mais Jésus nous L’a fait connaître. » Il est bon d’y réfléchir. Je répète encore une fois : L’Ancien Testament n’était-il pas suffisant ? L’Ancien Testament était bon, Jésus le confirme, mais il n’apporta pas le spirituel, le parfait. L’Ancien Testament n’apporta pas ce que Jésus révéla.
 
Dans la façon de penser de l’Ancien Testament, l’accent était très souvent porté sur la vie naturelle. L’idée du peuple d’Israël était souvent : « Si nous servons Dieu, Il nous bénira dans la vie naturelle. Nous connaîtrons la prospérité en toutes choses. »
Tout s’en arrêtait là. C’est d’ailleurs le sujet de nombreux psaumes. Je prends le Psaume 144.
Psaume 144 : 12. Cela concerne les vœux, les récompenses que vous recevez si vous servez Dieu : c’est si bien dit :
 
- Afin que nes fils soient comme des plantes croissant dans leur jeunesse, et nos filles comme des pierres d’angle, ornementées selon le style des palais.
- 13  Que nos greniers soient pleins, fournissant toute espèce de provisions; que nos troupeaux se multiplient par milliers, par dix milliers dans nos campagnes.
- 14  Que nos génisses soient fécondes; qu’il n’y ait pas de brèche, pas de sortie, et pas de cri dans nos rues.
- 15  Bienheureux le peuple pour qui il en est ainsi! Bienheureux le peuple qui a l’Eternel pour son Dieu!
 
 
C’est cela, comprenez-vous qui préoccupait le peuple d’Israël : pourvu que les choses naturelles aillent bien. C’est pourquoi il avait du mal à constater que les affaires des peuples païens marchaient bien et parfois même mieux que les leurs. Pouvez-vous vous l’imaginer ?
En fait, ils pensaient, et ainsi le puzzle collait : « Nous servons Dieu, donc, tout doit bien marcher pour nous. Les païens ne servent pas Dieu, donc les choses doivent aller mal pour eux. Nous devons avoir des greniers qui regorgent de blé. Mais chez les païens, tout doit être vide !
« Notre prospérité prouve que nous servons le vrai Dieu ! »
Mais souvent, les circonstances naturelles n’étaient pas bonnes pour le peuple d’Israël, mais bien pour les Philistins et les Cananéens. Ces autres peuples connaissaient une plus grande prospérité qu’Israël.
Connaissez-vous le Psaume d’Asaph ? C’était un Israélite sincère qui servait Dieu de tout son cœur. Un homme comme nous, il s’irritait au bien-être des païens. Il ne comprenait pas.
Le Psaume 73 en est encore un bel exemple, c’est une vraie illustration de la façon de penser de l’époque.
Cherchons ce Psaume 73, il a comme en-tête : l’énigme de la prospérité des impies.
Dans le verset 3, Asaph commence à se plaindre :
- Car j’ai porté envie aux arrogants, en voyant la prospérité des méchants.
- 4  Car il n’y a pas de tourments dans leur mort, et leur corps est gras;
  • 5  Ils n’ont point de part aux peines des humains, et ils ne sont pas frappés avec les hommes.
  • Et il continue dans le même sens.
Dans le verset 12 il dit même : Voici, ceux-ci sont des méchants, et ils prospèrent dans le monde, ils augmentent leurs richesses.
Asaph ne s’en réjouissait pas, il ne le comprenait pas. Il s’irritait.
Dieu serait-Il aussi comme Lui ?
 
Ensuite, Jésus arrive et prononce son sermon sur la montagne faisons-y bien attention : Jésus dit quelque chose de neuf sur Dieu, quelque chose qui n’avait encore jamais été entendu.
Prenons Matthieu 5 : 43, écoutez bien, car ce qu’Il va dire, se trouve  en rapport direct avec Asaph et le psaume 73.
Jésus dit dans Matthieu 5 : 43 : Vous avez ouï qu’il a été dit, Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
 
 
 
C’est très clair, c’est l’ancienne situation.
 
Mais moi, je vous dis, Ne résistez pas au mal ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre ;
40  et à celui qui veut plaider contre toi et t’ôter ta tunique, laisse-lui encore le manteau ;
41  et si quelqu’un veut te contraindre de faire un mille, vas-en deux avec lui.
42  Donne à qui te demande, et ne te détourne pas de qui veut emprunter de toi.
43 ¶ Vous avez ouï qu’il a été dit, Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
44  Mais moi, je vous dis, Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent,
45  en sorte que vous soyez les fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et envoie sa pluie sur les justes et sur les injustes.
46  Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense avez-vous ? Les publicains même n’en font-ils pas autant ?
47  Et si vous saluez vos frères seulement, que faites-vous de plus que les autres? Les nations même ne font-elles pas ainsi ?
48  Vous, soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.
 
Cette attitude, cette disposition du cœur, cette façon de penser, Jésus l’a en vue pour tous ses disciples. Ne pas être jaloux des peuples païens parce que les choses leur réussissent, mais prier pour eux et les bénir. Jésus termine ces paroles par : soyez parfait, comme votre Père est parfait. » Il dit aussi : « Afin que vous soyez des enfants du Père céleste. » Par-là, Jésus veut nous dire : « l’attitude que je viens de vous décrire, c’est l’attitude de Dieu vis-à-vis de tous les hommes !
Il aime des gens ennemis, Il ne rejette personne, Il ne fait payer rien à personne, Il salue chacun et il souhaite la prospérité à chaque peuple ! Dieu est bon !
C’est une tout autre façon de penser que celle du peuple d’Israël qui vivait sous la loi de Moïse.
 
La façon de penser de Jésus sur les malades et les enchaînés différait de celle de l’Ancien Testament. Là, la maladie est souvent représentée comme venant de Dieu. Vous la receviez des mains de Dieu. Il y a aussi des déclarations telles que : « Pourquoi recevrions-nous le bien de Dieu et pas le mal ? » Dieu pouvait vous donner le bien, mais aussi le mal. Si vous relisez les Psaumes, prenez le psaume 88, c’est une prière que David  prononce au moment où il est atteint d’une maladie mortelle. Il dit : Dieu, pourquoi me frappes-Tu ? De tous ses troubles, il dit : « Oui, je les reçois de Dieu.» Pourquoi ?
Parce que personne ne savait comment Dieu était réellement, David lui non plus.
 
Ceci n’est pas une critique sur David, il a servi Dieu selon la connaissance qu’il avait de Lui. Je trouve si merveilleux que David revient à chaque fois vers Dieu et se fortifie en Lui ; il était un homme selon le cœur de Dieu. Mais l’entière vérité sur Dieu n’était pas encore révélée, c’est pourquoi il fallait que le Christ vienne, car…..
 
« Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. » (Jean 1 : 18).
 
Quand Jésus vient, Il a une tout autre attitude vis-à-vis de la maladie, de la violence et du tourment. Pensez à la guérison de l’aveugle de naissance dans Jean 9 :1. Les disciples demandent à Jésus : « Seigneur, pourquoi cela lui est-il arrivé ? Est-ce de sa faute ou est-ce de la faute de ses parents ? Voilà bien la façon de penser de l’Ancien Testament, la réflexion des gens se situait à ce niveau-là. Mais Jésus ne confirme pas cette façon de penser, il réfère aux œuvres de Dieu qui devaient se manifester.
A ce rapport, voici un très beau texte : Actes 10 : 38. C’est quelque peu une étude biblique, mais je me réjouis de pouvoir parcourir la Bible, car elle rend tellement ce que Dieu veut pour nous. Dans Actes 10 : 38 se trouve :
« Jésus qui était de Nazareth, comment Dieu l’a oint de l’Esprit Saint et de puissance, lui qui a passé de lieu en lieu faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance ; car Dieu était avec lui; » Alléluia !
 
Vous voyez la différence ? Quand Jésus était confronté avec la maladie, Il ne faisait rien d’autre que de prier pour obtenir la guérison. De quoi se préoccupait-il ? Il ne voulait pas combattre le jugement de Dieu, ni briser son travail, mais qu’est-il écrit ?
Il est venu pour briser les œuvres du diable. Louez Dieu.
D’emblée, nous recevons la vision de la vérité et de qui est Dieu en fait.
Jésus a montré clairement que la cause du mal, la cause de la maladie et des injections virales, et de tout le chaos dans la création, la cause de toute la haine, de toute la violence et de toute la corruption, pourquoi le monde est-il comme il est à présent, que ce n’est pas Dieu qui l’a mis dans cet état, Dieu ne l’a jamais voulu ainsi.
Il en donne une seule cause quand il parle : tous ceux qui étaient asservis à la puissance du diable : Satan est l’auteur et le régisseur de la maladie, du péché et des enchaînements.
Mais alors, qui donc est Dieu ? C’est tellement beau que le Nouveau Testament nous le montre à chaque fois plus profondément. 1Jean 1 verset 5 dit, je vais vous le lire :
 
« Et c’est ici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons, savoir que Dieu est lumière et qu’il n’y a pas de ténèbres en lui. »
 
Je le répète encore une fois : Dieu est lumière et il n’y a pas de ténèbres en Lui. C’est une si belle vérité à connaître. Si je peux apprendre à connaître Dieu, je peux apprendre à connaître quelqu’un qui est un et qui est lumière. Quelqu’un sur qui je peux tabler, en qui il n’y a pas de ténèbres.
 
Notre façon de penser sur Dieu, elle aussi doit différer de celle du monde, et aussi de celle du monde religieux. A ce sujet, Paul dit dans Romains 12 verset 2 : « Et ne vous conformez pas à ce siècle; mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement, »
Et faites attention à la suite, où Paul dit ce que ce renouvellement comporte : « Pour que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite. »
Aux dons que vous recevez, vous pouvez voir qui et comment est le Dispensateur.
Quand j’y réfléchis, je me réalise combien nous sommes riches d’avoir un Père qui est si intensément bon.
 
Et ainsi, j’en arrive à la deuxième partie de mon message : « Et nous les hommes, qui sommes-nous ? »
Qui sommes – nous ? Ah, ces hommes, ils ne valent pas la peine qu’on en parle. Ils sont égocentriques, et en plus, on voit que l’homme a tout fait rater.
Mais, un moment je vous prie : l’homme est extrêmement important pour Dieu ! Dans la Bible, dans Deutéronome 32 verset 10 est dit que l’homme est la prunelle de l’œil de Dieu. Satan est continuellement en train de faire pécher l’homme et de l’accuser parce qu’il sait que l’homme est de Dieu. Je dirais : « l’homme est l’honneur de Dieu. » La couronne de sa création, merveilleusement fait à son image et à sa ressemblance.
Quel est alors l’honneur de l’homme ? Personne d’autre que Dieu, son Créateur ! C’est une interaction. Dieu voit l’homme et dit : « Voici Ma création, ce sont mes enfants, ils sont mon honneur. »
Et nous voyons Dieu et nous disons : « Voici notre Dieu, notre Père. Il est notre honneur. »
C’est fautif de dire : nous les hommes, nous sommes bons. Cela n’est pas notre honneur : « Dieu est notre honneur. » Chercher l’honneur en l’homme lui-même est du diable.
Nous cherchons notre honneur, en Dieu. Et Jésus dit aussi : Je n’ai pas besoin de l’honneur des hommes, je cherche l’honneur de mon Père. Qu’est-ce que l’homme a de si particulier que nous ne le retrouvons nulle part dans la création, ni dans le monde des esprits avec ses milliards d’anges ? Qu’avons-nous de particulier  qu’aucune autre créature ne possède ?
 
Le fait d’être créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Cela est vraiment très particulier et très beau. Je le sais depuis très longtemps, mais à chaque fois que je me le réalise, je me dis : « Dieu, nous sommes Ton honneur, c’est pourquoi Tu es continuellement à notre recherche ; c’est pourquoi Tu tiens tellement à nous. »
Et c’est pourquoi aussi le diable nous a vraiment en dégoût : à chaque fois il voit l’image de Dieu en nous.
Chaque fois que Satan rencontre un homme, il est à nouveau confronté avec l’image de Dieu. Donc, chaque homme est son ennemi, il doit le détruire, car il hait tout ce qui porte l’image de Dieu.
 
 
Le Psaume 8 dit : l’homme est la couronne de la création. En fait, David dit : De toute la création, de toute sa beauté, car la création est belle, chacun connaît la merveille d’un coucher du soleil. Par son origine, l’homme est encore plus beau, car il est la couronne de la création de Dieu. Satan prétend précisément le contraire.
Il dit : « Dans toute cette création, rien n’est aussi pourri que l’homme, vous n’avez qu’à regarder autour de vous. » Est-ce que Satan a raison ? Si vous regardez la réalité de toute la misère qu’il y a autour de vous dans le monde, vous pourriez croire ce mensonge. Vous n’avez qu’à regarder les événements de ces dernières années. Y a-t-il quelque chose de plus pourri que l’homme quand on voit ce qu’il a déjà détruit ? Les hommes font souvent des choses que même les animaux ne font pas. Les animaux tuent aussi, mais c’est pour se nourrir et pour protéger leur propre territoire. Mais ils ne se détruisent pas mutuellement. Il n’y a qu’une seule espèce qui se détruit. Il n’y a qu’une seule espèce où l’on se martyrise et se torture mutuellement : l’espèce humaine. Et Satan dit : « Vous voyez, il n’y a rien de plus pourri que l’homme. » Pourquoi dit-il cela à chaque fois à nouveau ? Parce que de cette façon, il touche Dieu droit au cœur. Car Satan est en révolte contre Dieu. Et l’enjeu de sa révolte est l’homme.
 
Mais malgré tout, Dieu tient à son point de vue et à sa vision. La vision de Dieu sur l’homme que ceux-ci sont créés à son image et à sa ressemblance, est si forte et si grande, parce qu’elle reste toujours vrai.
Quel est votre point de départ quand vous pensez à l’homme ? Ou quand vous pensez à vous-même ? Nous pouvons nous accuser nous-mêmes ou nous laisser accuser. A quel point ne pouvons-nous pas être désespérés de notre propre conduite et attitude. Dans ce cas, quelle vision avez-vous de vous-même ? Reprenez-vous le point de vue de Dieu ?  Tel que vous êtes, vous êtes créé à Son image et à Sa ressemblance ! Que pensez-vous de vous-même ? Quelle vision reprenez-vous ? Celle de Dieu ou celle du diable ?
Voyez-vous l’homme dans son état déchu ou le voyez-vous dans son état originel ?
 
Selon son intériorité, l’homme ressemble à Dieu. Beaucoup de capacités que Dieu possède, nous les possédons aussi. Les capacités de Dieu sont évidemment incalculables, et d’une dimension que nous ne pouvons saisir. Mais il y a beaucoup de choses,- tout au moins d’après mon expérience – que Dieu possède et qu’Il a aussi données à l’homme.
 
Savez-vous que vous ressemblez bien plus à Dieu que vous ne le pensez vous-même ? Car Dieu est un Être pensant. A quel point ne parle-t-on pas des idées de Dieu. Dieu est un Être qui pense, mais nous le pouvons aussi. Les animaux ne peuvent pas. Nous pouvons réfléchir aux choses, être créatif et les employer d’une façon créative.
 
Dieu est un Dieu qui parle. C’est ainsi que la Bible nous apprend en premier lieu à connaître Dieu. Une des premières choses que nous savons de Dieu, c’est qu’Il parle. Genèse 1. Et Dieu dit : « Que la lumière soit. » Dieu a parler et Il parle encore toujours. Et nous aussi, nous sommes des êtres qui parlent. Savoir parler est un don tellement particulier. Ma femme et moi, nous avons adopté une fille handicapée qui ne sait pas parler. Chaque jour, Elle et nous, sommes confrontés avec ce manquement : quel malheur de ne pas pouvoir parler !  Pouvoir extérioriser vos idées au moyen de paroles est une chose tellement particulière. Nous tenons cette capacité de Dieu !
 
Dieu est un Dieu qui veut quelque chose ! Dieu a une volonté. Nous aussi, nous sommes des êtres créés avec une volonté. La chose la plus défiante que Dieu ait faite, c’est de donner une volonté propre à l’homme. C’est un point auquel j’ai déjà fort réfléchi : pourquoi le monde est-il comme il est actuellement ? Pourquoi y a-t-il tant d’injustice dans ce monde – Beaucoup de problèmes existent dans le monde, parce que l’homme a une volonté propre. Il peut choisir le bien, il peut choisir Dieu, mais il peut aussi choisir le mal, il peut choisir Satan.
 
Une des plus belles propriétés de Dieu est le fait qu’Il aime. N’est pas beau : Dieu est amour. C’est l’une de ses plus fortes capacités. Dieu aime infiniment. Son amour englobe tant de choses. Il sait même aimer des hommes qui ne veulent absolument pas entendre parler de Lui. Lorsque nous étions encore des pécheurs, Il nous a donné Son Fils. Et cette capacité d’aimer, nous l’avons aussi. Nous pouvons et savons aimer. Et notre amour sait dépasser toutes sortes d’obstacles et de barricades. Même si les gens nous haïssent, nous insultent ou nous désavantagent, nous pouvons encore les aimer, parce que nous avons reçu cet amour de Dieu.
 
Dieu désire. Le désir est aussi une caractéristique essentielle de Dieu. Dans Jacques 4 verset 5 est écrit que Dieu désire jalousement notre esprit. Nous pouvons aussi désirer, ce n’est pas fautif, nous pouvons désirer toutes les bonnes choses de Dieu et de la vie. Nous pouvons désirer une connaissance plus profonde et une communion plus intense avec le Père. En fait,  nous pouvons désirer de devenir ce que nous sommes : des hommes selon l’image de Dieu, et cela est rendu possible par Jésus-Christ.
Sans désirs, sans aspirations, l’homme s’éteint et est menacé de devenir un Chrétien tiède.
 
Je pourrais encore continuer dans cette ligne, mais pour conclure encore ceci : Dieu croit.
Une des caractéristiques les plus particulières de Dieu est sa foi. IL croit dans son œuvre créatrice. Il pense et parle dans la foi : « Ce que J’ai mis dans l’homme s’extériorisera. » Dieu dit cela après la chute d’Adam et d’Eve.  Il continue à croire en l’homme et annonce à Satan sa victoire définitive : « Je mettrai l’iniquité entre toi et la femme, et elle t’écrasera la tête et tu lui mordras le talon. » Pour Eve, quelle incroyable déclaration de foi de la part de Dieu, « Le serpent te mordra le talon, mais tu lui écraseras la tête. »!
 
A présent, nous arrivons à un point très important, à la question : « L’homme peut-il le faire de lui-même ? » Si nous disons : « Nous savons le faire de nous-mêmes, parce que nous sommes tellement bons », dans cas, nous nous trompons tout à fait, nous déraillons.
Si vous partez uniquement des capacités de l’homme, vous arrivez à une sorte de glorification de l’homme par lui-même. Paul dit de nous – avant que nous ne connaissions le Christ – « En fait, vous n’aviez rien à raconter, car vous étiez des esclaves du péché, tous sans aucune exception. » C’est ce que dit Romains 6 verset 17. Il continue : « Quel fruit recueilliez-vous alors d’actions dont aujourd’hui vous rougissez ? Car leur aboutissement c’est la mort. » Ceci est la réalité sans le Christ.
 
Mais Paul en vient à un point très important, il dit dans le verset 22 : « Mais maintenant, » ce qui signifie : dans la nouvelle réalité. Il décrit d’abord l’ancienne réalité, ensuite la nouvelle. « Mais maintenant, ayant été affranchis du péché et asservis à Dieu, » Voilà donc notre nouveau statut.
Comprenez-vous que signifie le mot « statut » dans ce rapport ? Les gens qui réparent des ordinateurs le comprennent bien. Quand il y a un problème avec un ordinateur, la première chose que le réparateur regarde tout de suite,est le statut de l’appareil. Il veut savoir tout ce qu’il contient, il demande d’après les propriétés de l’ordinateur, quelle capacité de mémoires il possède et quelle est sa vitesse. Il regarde la disposition et les programmes etc. Toutes ces choses-là déterminent le statut de l’ordinateur.
 
Quel est notre statut de personnes régénérées qui ont accepté le Christ ? Ce statut est : libérés du péché et mise au service de Dieu. Ceci est le noyau de l’évangile. Pourquoi pouvons-nous dire que nous avons ce statut, à qui le devons-nous ? Lisez avec moi Apocalypse 5 verset 9 :
 
« Et ils chantent un cantique nouveau, disant, Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation ; et tu les as faits rois et sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre. »
 
Oui, ceci est le noyau de l’évangile. Pourquoi ne sommes-nous pas comme le prétend le diable : « La partie la plus pourrie de la création. » Pourquoi pouvons-nous être tels que nous sommes ? L’Apocalypse dit : «  Jésus nous a rachetés, c’est le premier point. En second lieu il est écrit : « Il nous a faits pour Dieu. »
Ce sont deux aspects. Achetés pour Dieu, c’est clair, n’est-ce pas ? Avec son sang, par sa mort sur la croix, Il nous a placés dans une nouvelle réalité. Dans une réalité où les hommes vont devenir comme Dieu les a voulus. Et souvent, nous nous arrêtons là, nous le trouvons déjà assez beau.
Mais Il ne nous a pas uniquement achetés pour Dieu, Il veut aussi faire quelque chose de nous, faites-y attention, Jésus fait de nous    
               a) un royaume,
               b) des prêtres,
               c) des rois.
 
La prêtrise et la royauté forment une unité. Cela me passionne ! Notre Grand-Prêtre et Roi, c’est Jésus Lui-même. Notre ancien statut est celui d’esclave du péché.
 
Paul dit : des esclaves. Des gens qui ne disposent ni de leurs propres choix, ni de leur propre volonté. Ils n’ont rien à vouloir, ils doivent simplement faire ce que le gardien des esclaves leur ordonne.
Ils ne savent pas non plus où ils arriveront, l’esclavage détermine leur statut.
Mais maintenant, Jésus vient et Il nous donne un nouveau statut : Libérés des péchés par l’Agneau immolé, et mis au service de Dieu.
 
Il est écrit que Jésus nous a rachetés. Je trouve cela une si belle expression, Il nous a rachetés du péché, de la culpabilité du péché, de la mort, et du droit que Satan avait imposé sur notre vie. Il nous a achetés pour Dieu.
A ce rapport, « acheté » est une notion merveilleuse. Si nous achetons quelque chose, cela nous coûte de l’argent, mais l’objet que nous achetons change de propriétaire. C’est une donnée très importante. Quand vous achetez un veston, avant que vous l’ayez acheté, ce veston appartenait au vendeur. Mais quand le veston est payé, il ne lui appartient plus, il appartient à celui qui l’a payé. C’est aussi ce qui se passe en rapport avec notre statut, nous avons changé de propriétaire. Dans notre statut est écris : « Payés par Jésus-Christ, propriété de Dieu.»
 
Pourquoi nous a-t-Il rachetés ? Il nous a rachetés en vue de la prêtrise et la royauté. Cela va plus loin que : Jésus nous a uniquement rachetés pour nous sauver. Désormais, je lirai donc la Bible autrement, savez-vous. Je n’y recherche plus uniquement la preuve d’être sauvé, mais j’irai aussi à la recherche de cette prêtrise et de cette royauté. Je me mets à vivre dans ce royaume de Dieu et je le recherche. Il m’a racheté  dans ce but!
Il est écrit : Il a fait de nous etc……Donc, Jésus nous achète et Il fait quelque chose de nous. Oui, cela me donne beaucoup de repos et de détente.
Souvent, nous pensons que nous devons tout faire nous-mêmes.
Mais nous ne devons pas le réaliser nous-mêmes, Jésus le fait en nous en nous remplissant de son Esprit.
Mais je dois m’ouvrir à Lui et en toute humilité, chercher le plan de Dieu pour ma vie personnelle.
C’est une bonne chose que de parler du plan de Dieu dans sa totalité, c’est très beau, et cela nous encourage chaque fois à nouveau, mais ayant conscience de cela, vous ne devez pas oublier le plan de Dieu pour votre vie personnelle. En plus, vous devez voir grand.
Pensez avec grandeur : Dieu a un plan pour ma vie !
Ayez la vision large : Dieu veut que vous soyez roi !
Pensez grand : Dieu veut que vous soyez prêtre.
Ne vous trompez pas : dans le Royaume de Dieu, ce sont toutes deux, des fonctions de serviabilité.
Au plus profond, c’est cela que Dieu veut pour nous. Amen.
 
 
Prions :
 
Seigneur Jésus, nous Te remercions de qui Tu es. Toi qui nous a rachetés. Toi qui a vraiment tout payé, et qui nous a donné un nouveau statut.
Seigneur Jésus, je Te remercie, parce que par Toi, nous avons appris à connaître le Père, et que ceci est un processus qui continue. Seigneur, nous avons entendu Ta parole, nous avons compris ta voix, nous savons que Tu es encore toujours notre médiateur qui nous a fait connaître le Père.
Seigneur, je Te prie pour que Tu nous guides dans les temps à venir et que Tu nous éclaires sur tes intentions par rapport à notre vie.
Merci Seigneur que Tu penses à nous avec grandeur, là où nous nous sentons si souvent faibles, mais ce n’est pas cela qui nous retiendra.
Seigneur, ce que Tu as dit, nous donnera de la vision et la victoire.
 
Alléluia, Amen.