Thursday, August 22, 2019

“He’s got the whole wide world in His hands”

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Marcher avec Dieu
Jan Fluit
 
 
 
Dans la nature, énormément de choses se présentent à nous, afin que nous jouissions de leur croissance et de leur épanouissement.
Parfois, je me demande si les gens le remarquent bien, et toi, as-tu l’oeil pour ce genre de choses?
C’est tellement bon de pouvoir les voir, de pouvoir percevoir ce qui est coloré. De voir ce qui vit et ce qui est pur. Même là où ces choses ne sont pas visibles. Jouis-tu aussi de ta propre nature? Dans toute sa richesse? Et si cela n’est pas encore apparent, soit sûr que Dieu croit qu’Il est capable de t’épanouir complètement. C’est très surpenant de découvrir, en fréquentant le Père, combien ses paroles et son amour augmentent ta beauté.
 
C’est pourquoi il est bon d’apprendre à Le connaître de plus en plus comme un Père qui te révèle personnellement les mystères de la vie. Dieu est encore trop souvent connu comme un dominateur sévère et impitoyable pour qui tu n’agis jamais bien. Je voudrais parler de l’essence véritable de notre Père.
 
Lisons Michée, chapitre 6 versets trois à huit.
“Mon peuple, que t’ai-je fait?
En quoi t’ai-je fatigué? Réponds-moi.
Car je t’ai fait monter du pays d’Egypte,
Je t’ai racheté de la maison de servitude;
J’ai envoyé devant toi Moïse, Aaron et Myriam.
Mon peuple, souviens-toi donc:
Quel était le projet de Balaq, roi de Moab?
Que lui répondit Nalaam, fils de Béor?
…de Shittim à Gilgal?
Pour que tu connaisses les justes oeuvres de Yhavé”.
“Avec quoi me présenterai-je devant Yhavé,
me prosternerai-je devant le Dieu de là-haut?
Me présenterai-je avec des holocaustes,
Avec des veaux d’un an?
Prendra-t-Il plaisir à des milliers de béliers,
A des libations d’huile par torrents?
Faudra-t-il que j’offre mon aîné pour prix de mon crime,
Le fruit de mes entrailles pour mon propre péché?”
“On t’a fait savoir, ô homme, ce qui est bien,
ce que Yhavé réclame de toi:
rien d’autre que d’accomplir la justice,
d’aimer la bonté et de marcher humblement
avec ton Dieu”.
 
Il s’agit ici, de gens qui ont une fausse image de Dieu.
D’un Dieu qui te fatigue, d’un Dieu pour qui tu dois faire toutes sortes de choses ou pour qui tu dois y renoncer.
Mais Dieu dit: “Je suis Celui qui t’a fait monter du pays d’Egypte et qui t’a délivré de tes ennemis”. Nous aussi, nous pouvons avoir l’idée d’un Père qui est très difficile à suivre, qui nous demande beaucoup de sacrifices.
C’est fort dommage que précisément là où une surabondance de vie offerte, cette richesse nous est souvent ravie par le diable , en nous inspirant des idées d’efforts et de sacrifices. Mais si tu dois offrir tant de choses, faire tant d’efforts, alors l’offrande parfaite de Jésus qui a déjà tout donné, est niée et réduite à rien! Si on exige tant de choses et qu’il est toujours question de punition, dans ce cas-là, tu es mis dans le rôle de l’esclave. L’esclave est puni et n’a pas de dignité propre. Il ne fait que les choses qu’il doit faire. Que Dieu punit, est quelque chose que l’on ne retrouve nulle part dans le texte de base de la Bible.
 
Et ici se trouve une promesse fantastique: Il a fait connaître ce qui est bon et ce qu’Il demande de toi: c’est que tu fasses ce qui est droit,  que tu fasses valoir ton droit et aimer la fidélité. On a tellement besoin de fidélité. Le Seigneur est Lui-même la fidélité. Nous aimons tant chanter sur ce thème.
Et ensuite, marcher humblement avec ton Dieu; heureusement, il ne se trouve pas écrit: courir avec Dieu. Non, en toute sérénité et confiance, marcher avec Dieu. Jouir, la main dans la main, dans les grands moments, mais aussi dans les petits détails de la vie. Quand tu marches à ton aise, tu vois beaucoup plus de choses. Il en est de même quand tu regardes la création, et aussi quand tu marches avec Dieu à travers un monde d’idées où tu découvres des paroles de vérité par lesquelles tu deviens complètement pur et qui te donnent du repos.
 
Ainsi, nous apprenons continuellement à comprendre ce que l’Esprit de Dieu nous dit. Les paroles reprennent leur éclat et leur valeur originelle.
 
Un exemple: dans Jean 13:34, Jésus dit:”Je vous donne un commandement nouveau: vous aimer les uns les autres”. Si vous ne comprenez pas ce texte d’une bonne manière, cela peux vous sembler très ennuyeux. C’est comme une tâche, tu dois le faire, que tu le veuilles ou non. Mais si tu recherches la signification originelle des mots, tu aboutis à la signification de quelque chose qui t’est offert. Comme tu peux dire: je t’offre de jouir des belles couleurs dans la nature; ainsi Jésus dit: je peux t’offrir d’aimer à nouveau. Je t’offre de te réveiller, de reprendre conscience.
Se réveiller par l’amour et pour l’amour. Avoir à nouveau l’oeil pour ce qu’est l’amour, pour ce que l’autre aime; voir sa pleine beauté et l’appeler à paraître.
 
Si je me réveille, c’est que j’étais inconscient que certaines choses se passaient en dehors de ma conscience. Pourtant elles y étaient ces choses que le Seigneur aimait tellement nous dire et nous confier.
 
Très souvent, la déception, la méfiance, la sphère négative et la médisance font que l’homme perd l’amour. Si tu penses à ce moment-là que Dieu exige de toi d’aimer, cela peut te bloquer complètement.
Mais si tu reprends conscience, si la chaleur de quelqu’un te réveille, alors tu reviens à la vie!
Peut-être que tu te demandes: comment puis-je apprendre à aimer? La meilleure façon de le faire, c’est de te laisser aimer toi-même. Si tu permets qu’on t’aime, si tu choisis d’ouvrir les yeux à la sagesse multicolore de Dieu, à son amour multicolore, à ses paroles. Je m’engage alors dans la voie du commandement de Dieu et je me réveille en m’embrassant!
Hélas, beaucoup de gens disent que pour pouvoir être accepter, Dieu exige d’eux la perfection. Mais cela n’a rien à voir avec l’amour. On essaie alors de Lui être agréable, de l’aiguilloner sur d’autres idées en priant beaucoup, mais cela ne réussit jamais, car notre Père n’a que des bonnes pensées, il est donc inutile de L’inciter à en avoir!
Dieu dit: je pense à toi d’une façon pure. Et si tu te trouves encore très gris et embêtant, sache que je pense tout en couleurs sur toi et que Je les appelle à se manifester en toi.
 
Quand il nous arrive, ma femme et moi, de nous promener dans la nature, elle ramasse toujours des petites feuilles pour les faire sécher. Ensuite, elle en fait de très jolies cartes. Elle a l’oeil pour ce qui est petit. C’est ce que notre Père fait aussi. Tu te sens peut-être petit, mais cela ne signifie pas insignifiant ou médiocre. Petit n’est pas synonyme de sans valeur. C’est synonyme de tendre, intègre en son développement. Débassasse-toi des fausses notions, des limitations et d’une fausse image de Dieu, afin que tu deviennes encore plus conscient de la vie que l’esprit de Dieu dépose en toi. A ce moment-là, tu n’auras non seulement l’idée de la bonté de Dieu, mais tu verras aussi combien tu es une créature saine et pure, et tu regarderas d’une tout autre façon les choses qu’Il est en train de developper et de faire en toi. Quand tu estimes que d’autres ne fonctionnes pas bien, tu retires cette idée-là de la sphère du reproche et tu la transfères dans la sphère de la possibilité. Cela te permets déjà des possibilités en lui que lui-même ne voit pas encore.
Dans Philippiens 3:15, Paul dit: “Et si, sur quelque point, vous pensez autrement, là encore Dieu vous éclairera”!
Donc pas: “Il devait savoir cela”, ou “Il n’a qu’à le savoir”. Non, le Dieu de la révélation lui révélera la chose.
Quand vous goûtez ce langage de Dieu et que vous vous engagez dans ce chemin, cette disposition deviendra aussi la vôtre. Vous découvrirez et manifesterez alors vous-même comment est Dieu.
 
Encore un exemple de ce genre de découverte: dans Matthieu 24:40 et 41 se trouve écrit: “L’un est pris, l’autre laissé”. Cela fait soupçonner que Dieu serait arbitraire. Mais dans le texte de base il y a: “L’un peut rester sur place, l’autre est entraîné”. Il apparaît alors qu’il s’agit d’avoir un fondement, un appui ou de ne pas en avoir. Si la maison de ta vie est construite sur le roc, tu ne seras pas entraîné.
 
Dans Exode 4:5 se trouve: “Je visiterai l’injustice des pères aux enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent”. Ce texte a fait beaucoup de mal, car  si tu haïs Dieu, la visite et la punition continuent encore toujours, jusque dans la quatrième génération. Mais cette parole ne signifie pas du tout cela! En effet, il se trouve écrit “visiter”, mais cela signifie trois choses: redresser, rechercher et extirper. Donc, qu’est-il en fait écrit? Que quand des choses vonts de travers dans une génération, Dieu les recherchera jusque dans la troisième et la quatrième génération, qu’Il les redressera et les extirpera. Donc, ces choses qui ont mal tourné, ces fausses idées par lesquelles il se sont mis à haïr Dieu, ces choses-là seront purifiées par Jésus et par le Père!
Dieu dit: en payant de Ma personne, je suis en train de purifier ce qui n’est pas juste à l’intérieur de cette génération, et je continuerai même jusque dans la troisième et la quartième génération, à la purifier complètement. Notre Père aime cette activité. Nous  n’avons pas un Père qui persécute.
Dans Ezéchiel 18, Dieu dit: “Quavez-vous à répéter ce proverbe au pays d’Israël: “Les pères ont mangé des raisins verts, et les dents des fils ont été agacées?”
Il dit: quelqu’un sombre par son propre péché, cela n’a rien à voir avec ses parents ou sa parenté. Il y ajoute:”C’est pourquoi, convertis-toi afin que tu vives”. Ne prends donc pas la charge et les péchés de tes ancêtres sur tes épaules. Si tu as du mal à vivre à cause d’idées fausses et d’idées d’oppression, Dieu te visitera, Il te recherchera.
Il viendra avec des bonnes idées, jusqu’à ce que le dernier petit reste de mal ait disparu.
Aimer de cette façon, être aimé ainsi, c’est cela le commandement de Dieu. Désormais, tu n’es plus victime du passé, mais avec le Seigneur, tu construis un avenir nouveau. Par l’Esprit de Dieu, tu reçois une façon saine de penser.
 
Il existe aussi un courant d’idées qui prétend que la communauté sera enlevée et que ceux qui n’ont pas encore accepté Jésus seront délaissés. Mais l’Evangile dit précisément le contraire, Jésus ne te laisse pas tomber, Il va précisément vers ce qui est perdu. Il dit: “J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos; et il y aura un seul troupeau, un seul pasteur”! Jean 10:16.
Dieu veut, ensemble avec Jésus et sa communauté, faire le bien pour restaurer des relations et les remettre en équilibre. La communauté représente le Seigneur qui ne laisse pas tomber ce qui est perdu, mais qui justement le recherche.
On dit souvent: Dieu déchaîne sa colère sur les gens qui ont fait le mal. Mais la signification de “la colère de Dieu” est: la restauration des relations originelles!
Dieu remet les choses d’après son intention opriginelle: Dieu et l’homme comme partenaires; c’est pourquoi Jésus est le médicateur, Il ramène l’homme à la maison du Père. Il a réglé pour de bon le compte de l’ennemi, le satan, le père du mensonge qui a enlevé l’homme de chez Dieu.
C’est pourquoi ce qui se trouve écrit dans ce passage de Michée est tellement beau: Il te fait connaître ce que Dieu te demande: faire le droit, tout comme Lui. Et un nouveau conseil: que vous vous aimiez mutuellement. Quand tu entends ces choses, peut-être te dis-tu: j’ai assez de raisons de ne pas aimer. J’ai assez de raisons d’être en colère, car ce que l’autre m’a fait subir est si grave que je ne le lui pardonnerai jamais. De toute façon, il faudra qu’il fasse d’abord le premier pas!
Je peux en effet attendre que l’autre change, mais dans ce cas, je deviens esclave de sa conduite.
Ce n’est que si l’autre se met à bien agir, que je le ferai…. Jésus agissait autrement, Il faisait du bien à l’infini, alors que son entourage expliquait faussement ses paroles, alors qu’on ne voulait pas l’écouter et que l’on cherchait malgré tout à le tuer. Il continuait à faire le bien. Il disait: le Père laisse briller sa lumière sur les bons et les mauvais.
Dans Matthieu 5:46, Jésus dit: si tu aimes celui qui t’aime, quelle récomprense auras-tu?
Ce n’est pas fautif, mais Il dit que les publicains le font aussi.
Jésus nous a aimés alors que nous étions encore pécheurs, Il veut nous apprendre la même chose.
 
Le problème est souvent que nous en avons sur la mauvaise conduite de l’autre. Cette conduite, nous ne devons pas l’accepter. Nous ne devons pas justifier ce qui est mal. Aimer, c’est rejeter le mal.
Mais l’amour voit plus loin, il voit l’essence, il voit la vraie nature de l’homme et essaie de la faire apparaître. Et si la méconnaissance apparaît, si cela ne fonctionne pas encore, je peux malgré tout être le collaborateur du Seigneur en faisant le bien et en aimant mon ennemi. Pourquoi? Parce que le Seigneur fait la même chose à ton égard. Il aime tellment venir près de toi!
Souvent, les gens font le reproche à Dieu d’être loin. En fait, la source ne s’est pas éloignée des hommes, ce sont eux qui ont abandonné la source.
Cela est souvent arrivé par de fausses informations: un Dieu dont ont a peur, qui frappe et anéantit.
Mais si tu reçois une information honnête et pure de Lui-même, tu apprends alors à aimer. L’amour a comme caractéristique de ne pas se chercher lui-même (1Corinthiens 13:5), mais bien l’autre.
Qu’il est bon de pouvoir commencer par accepter que Dieu nous aime.
Certaines personnes sont presque incapables d’accepter des paroles d’amour. Parce qu’elles ont été tellement blessées sur ce point-là. On parle et on chante beaucoup sur l’amour, mais il y a beaucoup de choses qu’on appelle ‘amour’ et qui ne le sont pas. Dans ce cas, il ne s’agit pas de donner, mais on demande ou exige quelque chose à tes dépens.
Mais Jésus a montré que l’amour ne fait pas de mal au prochain, qu’il est serviable envers lui. Tu peux désirer ardemment que le Seigneur t’aide, alors qu’il y a continuellement cette incertitude sur ce qu’Il veut. Des prières incertaines sont prononcées: Seigneur voudrais-Tu….
Mais ici, Il dit: Je t’ai fait connaître, ô homme, quelle était ma volonté. A présent, tu peux aller approfondir ce que Je veux te donner.
Dieu n’est pas Celui qui te rémunère suivant ce que tu as fait. Il donne ses dons à l’avance et gratuitement. Cela aussi, je veux l’apprendre de Lui, pouvoir fréquenter les gens avec la même disposition.
Jésus est tellement pur, aussi quand Il donne. Dans Jean 14:21, Il dit: “Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime”. Il est donc très important que je garde ses commandements. Que ceux-ci deviennent une partie de moi-même.
Le Seigneur dit: Je t’ai fait connaître ce que je veux, et maintenant, toi aussi, tu peux faire connaître ce que Je veux. J’ai la plus grande confiance en toi, car Je te connais dans ton essence. Tu peux aller pratiquer mon commandement d’amour. Tu peux toi-même inverstir en vie et en justice. Je trouve que c’est beau de pouvoir l’apprendre et le pratiquer envers l’autre et aussi envers soi-même.
 
Cela te sort complètement de la sphère des offrandes infinies. Dieu ne demande pas de victimes. Dans hébreux 10:5 se trouve: tu n’as voulu ni sacrifices ni oblation. C’est une fameuse déclaration.
Et cela, alors qu’on ne faisait qu’offrir. Combien de taureaux et de béliers n’ont-ils pas sacrifiés?
Il existait tout un service autour de cela.
On pourrait dire qu’heureusement il n’en est plus ainsi. Ha non! Et bien, regarde autour de toi: combien de sacrifices ne demande-t-on pas, n’exige-t-on pas encore?
Aussi les offrandes religieuses, là où la foi existe uniquement par devoir, par menace et angoisse de faire des fautes.
Mais l’écrivain de la lettre aux Hébreux dit: toutes ces offrandes ne sont pas capables d’enlever le péché. C’est pourquoi il est si beau que ce principe d’offrande ait été brisé par Jésus qui dit: Me voici – dans le livre du rouleau se trouve écrit sur Moi – pour faite ta volonté, ô Dieu.
Ainsi, Jésus lève la première offrande (sans effet) pour faire valoir la deuxième (l’offrande qui purifie une fois pour toutes).
Entrant de plus en plus dans cette liberté, tu deviendras de plus en plus toi-même. Actuellement, on parle beaucoup d’être soi-même et de le montrer. Aussi de parler beaucoup de soi-même.
Ceci-dit, cela peut être une bonne chose, à condition que cela se passe en un lieu sûr et confidentiel. Il y a environ 20 ans, j’ai pris la désolution de ne plus jamais raconter sur moi-même. Car cela fait tellement de mal si la personne à qui tu confies tes idées et tes problèmes brise le secret et les raconte à un tiers. Et la situation s’empire si tu deviens un sujet de moquerie.
 
Mais quand je parle maintenant de moi-même, c’est tout différent. Parce entre autrefois et maintenant, j’ai rencontré le Seigneur. Son amour et son acceptation me font tant de bien que par-là, l’image que j’ai de moi-même a changé énormément. S’il y a des choses dans ta vie qui se sont mal passées, cela peut te donner une fausse image de toi-même. Ce que tu vis, ce n’est pas toujours toi, il peut y avoir aussi des choses dont tu es devenu victime. Cela peut avoir à faire avec l’éducation ou la famille ou le lieu où tu as grandi.
 
 
Il est bon que le Seigneur te place dans sa lumière de vérité et d’amour, qu’IL te donne son Esprit, en sorte que tu te libères de la conviction que tu n’en sortiras jamais. Actuellement, on te demande souvent: comment ressens-tu cela? Quel en est l’effet sur toi? Restes-tu toi-même. Ne permets pas aux événements de déterminer la direction de ta vie, mais  que ce soit la parole du Père qui le fasse. En Lui, tu trouves vraiment une oreille attentive, un lieu sûr et un bon adviseur.
 
 
Si tu es à la fin de ton latin, fatigué de courir et de lutter, si tu vois qur tout va mal et que tu ne t’en sors pas, il est bon que tu rentres chez toi, chez le Père qui dit: sais-tu à quel point je t’aime? Toutes ces choses qui ratent continuellement, Je vais les changer pour toi, par mon amour et par la vérité que je prononce sur toi. Comme Jésus dit dans Jean 15:3 “Déjà vous êtes purs, grâce à la parole que je vous fait entendre”.
Car, qui t’a donc dit que tu devais toujours êtres fort, que tu devais te guérir et te restaurer toi-même?
Le Seigneur dit: puis-je le faire Moi-même avec ma chaleur, ma miséricorde et mon amour? Puis-je êtres celui qui avec son commandement d’aimer et sa façon de visiter, peut extirper de toi ce qui ne fait pas partie de toi?
 
 
Si tu le permets, cela te fera devenir si humain, cela te créera beaucoup d’espace. Tu ne dépendas plus de ce que les autres pensent de toi;
Par Evangile, je me sens protégé par l’acceptation de mon Père, une acceptation qui ne connaît pas son pareil.
J’ai le droit d’exister, peut-être suis-je complètement blessé, mais je me trouve maintenant en sécurité dans l’enclos de quelqu’un qui me guérit. Peut-être ai-je reçu peu de choses dans ma vie, mais à présent, je suis en sécurité entre les murs de quelqu’un qui partage tout avec moi.
Ayant reçu peu d’amour, je suis arrivé à présent dans une maison qui porte le nom de “auberge”: amour, protection du Seigneur et de sa communauté, car c’est de cette manière qu’ Il nous donne l’un à l’autre. C’est merveilleux. Je veux terminer avec une chose, avec un commandement qui est maintenant le mien:
Que vous vous aimiez!
 
Amen.
 
 
Seigneur, nous te remercions et t’adorons pour tant d’amour, de fidélité et de proximité que Tu nous donnes. Tu es un Père auprès duquel nous nous sentons en sécurité, Tu nous réchauffes tellement.
Tu donnes tant de chances à celui qui n’en a pas, de l’espoir à celui qui en manque.
Je Te remercie Seigneur de la manière dont Tu parles et qui est unique.
Je te remercie pour ton commandement d’aimer; quelle offre merveilleuse pour tous, d’être mis en valeur en vivant ensemble dans la cohérance, en s’aimant et en t’aimant.
L’abondance que nous recevons de Toi est merveilleuse et quel bonheur de pouvoir la partager.
Merci Père de pouvoir marcher avec Toi. Tu nous montres des choses d’une si grande valeur.
Merci que Tu parles à chacun de nous, sur lui-même, sur la vie et la chaleur, sur un lieu où l’on peut devenir entièrement homme.
 
 
Amen.